Les gens ici vous écoutent et vous regardent. Je vous ai laissé aller, même si on flirtait ici avec certaines intentions. Mme la Présidente, on est en prepare de former ou, en tout cas, on est en train de demander à des Québécois d’ajouter entre 3 000 et 5 000 préposés aux bénéficiaires, de la même façon qu’on l’a fait rapidement en 2020 avec 10 000 nouveaux préposés aux bénéficiaires. Bien, on le voit, Mme la Présidente, là, il y a une grosse chicane entre Québec solidaire puis le Parti libéral pour savoir qui va être le porte-parole des syndicats. Je suis maintenant prêt à reconnaître un membre du gouvernement, et je reconnais Mme la ministre de l’Enseignement supérieur. M. Tanguay : Le gouvernement n’a pas fait preuve de courage, comme disait le premier ministre dans l’opposition, pour améliorer le système de la santé. M. Tanguay : Mme la Présidente, le premier ministre, après cinq ans de fiasco caquiste, nous dit : On est en train de. J’aimerais saluer ceux et celles qui nous écoutent, à la maison, qui sont des travailleurs, travailleuses d’Amazon, qui vivent dans des situations de travail exécrables. C’est sûr, on est en prepare de négocier les conventions collectives, ça va être important d’avoir la collaboration des syndicats pour qu’on ait une organisation qui est plus efficace, qui est plus humaine aussi pour les travailleurs, travailleuses, être capables de partager les quarts de travail qui sont plus difficiles, la nuit, les fins de semaine.

On a un processus de nomination des juges qui est indépendant, qui fait en sorte qu’il y a un comité de sélection qui est formé par un juge désigné par la juge en chef de la Cour du Québec, ensuite de deux avocats qui sont désignés par le Barreau du Québec et, par la suite, de deux membres du public qui sont désignés par l’Workplace des professions. Et pourquoi il a nommé quelqu’un de Longueuil à Sept-Îles? Mme la Présidente, j’invite le ministre de la Justice à répondre à la query de mon collègue : Pourquoi il a nommé un chum? M. Fortin : On ne serait pas trop de tous les députés de l’opposition pour questionner le ministre de la Justice, parce qu’en ce second, là, il est en train de traiter le système de la justice comme son royaume personnel. En faisant ça, Mme la Présidente, en disant, comme il vient de le faire encore une fois, que c’est dans l’intérêt supérieur de la justice, c’est une claque en pleine face qu’il envoie à une communauté entière. Et je vous rappellerais, Mme la Présidente, que, même pour les juges à la Cour suprême, il y a des consultations. Je pense que, si on examine avec Gaétan Barrette, oui. Cependant, ce que prévoit le règlement de sélection, c’est que c’est le comité de sélection, avec un comité indépendant, avec un juge désigné par la juge en chef, avec deux avocats désignés par le Barreau et deux membres du public, qui fait des recommandations au ministre, qui, par la suite, fait les recommandations au Conseil des ministres, Mme la Présidente. On se rappelle tous des 15 années libérales. M. Fortin : Avez-vous entendu, Mme la Présidente, là, avez-vous entendu un début d’explication à savoir pourquoi le ministre de la Justice a jugé que tous les candidates qui venaient d’une région n’étaient pas compatibles avec l’intérêt supérieur de la justice?

M. Morin : Mme la Présidente, un peu plus tôt cette semaine, le ministre de la Justice nous disait qu’il ne pouvait pas nous expliquer pourquoi il avait annulé des concours, parce que c’était confidentiel. La Présidente : M. le ministre de la Justice. Que vaut la parole du premier ministre? Donc, silence, tout le monde, on écoute. Silence, je vous prie! On garde le silence, je vous prie. M. le chef du deuxième groupe d’opposition, cessez de vous interpeler l’un et l’autre. La Présidente : M. le leader, j’think about, du gouvernement, brièvement. La Présidente : Pas de commentaire après les questions. Les packs hospitalité sont à présent en vente. Le ministre de l’Éducation insulte son réseau, et ses excuses – il faut le faire – sont moins crédibles que celles qu’il a faites sur le troisième lien.

Les résultats sont autant d’échecs. Évidemment, c’était difficile de regarder les indicateurs du temps des libéraux; il n’y avait pas d’indicateur. Cependant, à la fois le député de Pontiac et le député de l’Acadie y vont beaucoup en conjectures. M. Jolin-Barrette : Alors, Mme la Présidente, je notice que le député de Pontiac agit comme s’il était chef. M. Jolin-Barrette : Mme la Présidente, l’ensemble des nominations que j’ai faites, depuis que je suis ministre de la Justice, elles ont été faites en fonction de la compétence du candidat, elles ont été faites en respectant le processus indépendant de sélection des juges, en fonction des recommandations du comité de sélection, Mme la Présidente. La Présidente : Je vous parle. M. Dufour : Merci, Mme la Présidente. À la rubrique Dépôt de pétitions, Mme la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques. Mme la Présidente, nous, on travaille pour les patients. Je dois vous dire cependant, Mme la Présidente, que j’ai été étonné d’entendre, sur les ondes d’une radio, le ministre dire qu’après le processus il consultait des gens, des employeurs, des patrons. Bon, le chef de l’opposition officielle dit que j’ai perdu le contrôle des 90 députés. J’ai eu l’occasion de m’exprimer sur ce point-là pas plus tard qu’avant-hier en Chambre, également, et j’ai dit que je comprenais la déception des gens de Sept-Îles, qui auraient préféré avoir quelqu’un qui était issu de leur communauté. Maintenant, il y a un comité indépendant qui suggère une, deux ou trois personnes, puis on doit choisir une de ces personnes.